19 mars 2009
« Deux fois par semaine, on met en vente les nouveaux arrivages…» affirme Monique, la responsable textile qui nous fait visiter les lieux « … et pourtant il ne désemplit pas ».


Dans la réserve d’Emmaüs à Taulhac, une montagne d’objets hétéroclites atteignent par endroit le toit du bâtiment. En haut : coté public, en bas : coté réserve
Pour lire la suite de l’article, cliquer sur les trois points ci-après …
19 mars 2009
On pourrait dire qu’ils améliorent la vie de tous. De ceux qui vendent et de ceux qui achètent. Gagner un pécule pour les uns, acquérir à bas prix pour les autres. Certains clients sont là tous les jours : des acheteurs ou vendeurs compulsifs. D’autres ont simplement envie de changement : ils se sont lassés de ce qu’ils ont chez eux. Enfin, il y a ceux qui cherchent la bonne occasion – du cadre à l’employé, hommes et femmes, tous âges confondus – et ils sont servis. Pour lire la suite de l’article, cliquer sur les trois points ci-après …
19 mars 2009
TECHTONIK On répare en local…
ENVIE Quand la récup’ rime avec emploi… Pour lire la suite de l’article, cliquer sur les trois points suivants …
Un Commentaire
moi c’est une seconde nature chez moi la récup ( ou assimilé ): vide greniers, braderies ( celle de l’APF à Brives, tous les premier vendredi de chaque mois), friperies, troc, SEL, aliments déclassés ( qualité souvent excellente …mais » date de péremption oblige » ( quel gâchis ! )
c’est une philosophie de vie mais qui fait faire concrètement de sacrées économies !
acheter du neuf , j’ai du mal ! et je ne vois pas l’intérêt , si ce n’est d’entretenir le système de consommation que j’abhorre ! et oui je suis un adepte de la décroissance
et je suis la preuve vivante qu’on peut être HEUREUX en vivant simplement , en apprenant à consommer moins !
excusez moi j’ai » un peu » débordé du sujet
12 décembre 2009
Répondre à “Le bric-à-brac d’Emmaüs, une action humanitaire qui profite à tous”