Thème : REGARD

Regard (N°6 : les chibottes de Vals)


La valse des chibottes

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Elles se cachent le long du Dolaizon, entre Vals-près-le-Puy et Saint Christophe, et se concentrent sur la rive gauche du vallon, au pied de la falaise basaltique du Crousas (photo ci-contre). Ces drôles de huttes en pierres sèches dressent leur tête chauve au milieu de la3H2B_5394_1024 végétation et on se demande bien qui les a construites et qui pourrait en sortir : quelque braillard Ligure sorti tout droit de la préhistoire, un berger valladier du Moyen-Âge venu surveiller ses moutons ou un ponot du XVIIè émergeant d’une nuit passée à la dure au milieu de ses vignes ? Est-ce la vision de ces constructions purement en pierre qui appelle dans notre inconscient le souvenir lointain dunéolithique, l’âge de « la pierre nouvelle », rendant du coup beaucoup moins intéressantes des origines plus récentes ? Le mystère, en tout cas, a plané un temps, notamment grâce à – ou à cause de – notre célèbre historien local, Albert Boudon-Lashermes (1882 – 1967), à qui on ne saurait certes pas reprocher son excès d’enthousiasme vellave, mais qui a quand même orchestré la valse historique de ce qu’il a appelé les « chibottes »…

Cabanes Ligures ? Rien n’est moins sûr !

4H2B_5397_1024Autrefois appelée tsabana, ou tsabone, pour cabane, l’objet de notre mystère devient chibotte au début du XXè siècle, sous l’impulsion de Boudon-Lashermes qui s’inspire du terme médiéval chabotte. Les chabottes étaient au Moyen-Âge de simples masures très rudimentaires, mais, problème, pas forcément construites comme les chibottes actuelles. Qu’importe, notre historien chausse ses bottes de sept lieues et voilà nos tsabanas chabottées en …chibottes ! Ensuite, emporté par l’élan de l’époque et par sa passion pour le Velay, il attribue leur construction aux Ligures, peuple qui vivait en Gaule et en Europe depuis la préhistoire, avant les Celtes et les Gaulois. Las, si les Ligures ont laissé leur nom à la Loire (liger), ce qui fait de nous des altiligériens, tout semble prouver que les chibottes sont beaucoup plus récentes. Mais ne boudons pas Lashermes pour autant : de nombreux savants avaient eux aussi, dans d’autres régions et à propos de constructions similaires, franchi cet improbable pas dans le temps.

Des cabanes de vignerons

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Jusqu’au XIXè siècle, les alentours du Puy et, en particulier, le vallon de Vals, étaient couverts de vignobles. De nombreux ponots avaient alors besoin d’un habitat simple et économique sur place, au milieu de leurs vignes (ci-contre, la grande chibotte des Vignerons de Vals). Ils s’y rendaient le week-end et y dormaient parfois, en été. Les chibottes de Vals sont connues car elles offrent une grande concentration sur un petit territoire. C’est d’ailleurs parce qu’elles semblent toutes avoir été construites au même moment et de la même façon que l’hypothèse d’une origine lointaine est douteuse : si leur construction s’était étalée sur plusieurs siècles, on pourrait en effet « tracer » différentes époques à travers leur diversité, on verrait des « anciennes » et des « récentes », or elles sont toutes issues d’un même mouvement de construction que l’on situe entre les XVIIè et XIXè siècles. On pense en fait qu’elles ont été à la mode un temps, puis abandonnées ou transformées, notamment en « maisons de vignes » qui en ont parfois gardé la base. Il reste malgré tout trente-deux chibottes à Vals.

Une construction économique, solide et originale

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Vu leur fonction « secondaire », les chibottes ont été construites à l’économie avec les pierres volcaniques sorties du sol lors du dérochement des champs de vignes. La technique reste néanmoins très étonnante : la voûte, dite en encorbellement, ne nécessite pas de cintre à la construction. Il n’y a pas de clé de voûte qui ferait tout effondrer si on l’enlevait. Les pierres, plates, sont empilées les unes sur les autres, 7H2B_5353_1024inclinées vers l’extérieur pour l’écoulement de l’eau. Celles du dessus recouvrent aux deux tiers celles du dessous et dépassent en surplomb dans le vide central. Au fur et à mesure que l’on monte ainsi, le vide central se referme et diminue jusqu’au sommet, la pression des pierres du dessus « autoclavant » celles du dessous. Il suffit alors de boucher le trou qui reste en haut avec une grande lauze plate. L’autre originalité de la construction8H2B_5366_1024 réside dans la technique de la « double peau » : autour du parement intérieur, on construisait le parement extérieur, en pierres quelconques, avec d’énormes blocs à la base. Le tout-venant remplissait l’espace entre les deux parements. L’eau, guidée vers l’extérieur par l’inclinaison des pierres du parement intérieur, s’écoulait alors entre les deux parements et disparaissait dans le sol. Quant aux encadrements des entrées, ils étaient taillées dans des blocs basaltiques.

Un patrimoine unique

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Les chibottes n’existent qu’à Vals et Michelle Condemine, responsable du Centre culturel de Vals et maire adjointe à la culture et à la communication, en a bien conscience : il faut absolument valoriser ce patrimoine ! Le problème est que sur les trente-deux chibottes encore debout, la commune n’en possède que six (ci-contre, une magnifique chibotte privée). Le projet public du « Parcours des chibottes » a bien été10H2B_5368_1024ressorti des cartons mais, comme le dit Michelle, « on ne peut pas envoyer les gens visiter des chibottes privées ! Pour l’instant, on restaure celles qui appartiennent à la commune. » 11H2B_5371_1024Les jeunes du Centre de Formation aux Techniques du Bâtiment de Bains (le CFTB) en ont restauré deux et ils ont bien travaillé (voir ci-contre). « Ils ont aussi construit la magnifique chibotte qui est devant le Centre culturel », rappelle Michelle, qui reste optimiste : « Les deux versants du Dolaizon sont désormais déclarés Zone d’Aménagement Différé, une zone non constructible avec droit de préemption de la Mairie sur toute vente de terrain comportant des chibottes. Le projet du parcours est lourd et on n’y arrivera pas seuls, mais on y arrivera ! » On pourra alors dénicher plus facilement les petits bijoux d’architecture et d’histoire locale que sont ces étonnantes chibottes.

Hubert Brunel

8 Commentaire(s)

  1. de Bonneville Audrey

    Bonjour,

    quel bel article ! J’ai appris plein de choses, moi qui croyait connaître ces tsabana ! Les photos sont superbes aussi ! Bravo tonton !

    17 septembre 2009

  2. Michelle CONDEMINE

    Merci pour ce superbe reportage, illustré de très belles photos sur les Chibottes de VALS PRES LE PUY. J’attends avec impatience de voir le nouveau numéro de STRADA.

    18 septembre 2009

  3. pipou

    toujours de trés belles photos…Tu devrais en proposer pour la 1ere page des prochains strada.

    18 septembre 2009

  4. marc bolea

    Je suis très engagé personnellement dans ce projet au coté de Michèle et de la municipalité de Vals. D’ores et déja des réunions avec la DIREN et le Conseil Général ont déja eu lieu, et d’autres sont à venir très prochainement afin de déterminer les tâches de chacun. Je suis très optimiste quant à la réalisation de ce beau projet.
    Marc BOLEA
    Conseiller Général LE PUY_SUD-OUEST

    21 septembre 2009

  5. BELLON Luc

    Bonjour et merci pour le magazine STRADA la vie d’ici que je lis avec grand plaisir et qui me permet de rester en contact avec notre merveilleuse région…
    Honnetement, nul besoin de parcourir le monde en ces temps de crise et prise de conscience écologique.

     » Le bonheur est dans le Pré vert.. »

    Luc BELLON VALS PRES LE PUY.

    24 septembre 2009

  6. Brigitte Benoit d'Entrevaux

    Quel plaisir de retrouver mon enfance,quand avec tante Claude, et mon amie Nicole nous marchions sous une chaleur torride pour découvrir au bout du monde ( nous avions 12 ans !!! en 1953 c’était encore la campagne, il y avait peu de maisons ) un refuge de fraicheur et de paysage insolite. Et nous imaginions les « Gaulois » ou les Gauloises faire la cuisine et vivre au milieu des bêtes féroces… Et l’on se faisait peur, juste ce qu’i fallait pour s’amuser. Ton écriture et ton humour m’ont replongée dans mon enfance merveilleuse et mystérieuse. Merci pour ce moment que tu m’as offert. Tante Brigitte

    25 septembre 2009

  7. HUGUENIN Max

    photos magnifiques (qui auraient largement leur place sur le site internet de l’office du tourisme) images d’un autre temps où il faisait bon vivre dans cette vallée du Dolaizon, preuve vivante d’un passé, où l’homme était trés proche de la nature avec en prime une construction 100% écologique, continuez vos actions  » il fait bon vivre en hte-loire », longue vie à Strada

    13 octobre 2009

  8. Gadem Vivien

    Bonjour. Je voulais vous féliciter pour le reportage sur cette petite cabane. Ca fait deux ans que nous vivons à vals ma femme et moi et nous avions craquer sur ces jolis tas de pierres.

    19 octobre 2009

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REGARD (N°4 : Léotoing)


Les terrasses du château de Léotoing

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Perché sur son piton rocheux, le vieux château de Léotoing commande encore son ancien domaine au-dessus de la vallée de l’Alagnon. A l’horizon, la forteresse soutient sans faiblir le regard du Cézallier qui porte encore les derniers vestiges de l’hiver. Entre la haute tour du château et le vieux massif volcanique, l’Alagnon a creusé son chemin dans la lave, créant le « pays coupé » : une vallée où l’adret, le côté ensoleillé, et l’ubac, le côté à l’ombre, sont très marqués. Confrontés à ce relief particulier, les hommes ont dès le Moyen-Âge exploité les côtés exposés au soleil au prix d’une lutte farouche contre l’érosion : ainsi naquirent les terrasses. Il fut un temps où vignes, vergers, céréales et jardins maraîchers couvraient les surfaces horizontales de ces gradins de pierre arrachés à la pente. Disparues depuis le début du XXè siècle, les terrasses renaissent aujourd’hui au sein d’un projet de développement global grâce à l’association des Amis de Léotoing…

Un vaste projet de reconquête du territoire

Créée en 1978, l’association des Amis de Léotoing s’est d’abord attachée à la sauvegarde et à la valorisation du patrimoine rural local. En 1999, sous l’impulsion de Claudine Cormerais, Présidente de l’association, et de son mari, un projet global de développement écotouristique de Léotoing et de la vallée de l’Alagnon voit le jour. Les terrasses en font partie. Griotte sur le gâteau, chacune d’elles recevra un griottier, en « hommage » à la griotte de Léotoing, dont la production en vergers est prévue aussi.

Les terrasses : fond ancestral, forme moderne

Répondant aux clins d’œil répétés du soleil qui continue imperturbablement à éclairer les adrets sans tenir compte des abandons humains, le projet de reconstruction de terrasses est lancé en 2002. Arnaud Maurières et Eric Ossart, deux architectes paysagers très connus, proposent alors des terrasses de forme originale, « en écailles ». La maîtrise d’ouvrage est confiée à un artiste tout aussi exceptionnel, Cristian Omelhier, qui encadre les groupes de bâtisseurs et leur transmet son savoir-faire de « murailher » : constructeur de murs en pierres sèches.

La jeunesse, rempart contre l’oubli

Qui sont ces bâtisseurs qui remodèlent ainsi, pierre après pierre, les pentes du château ? Ils sont français, allemands, australiens, italiens, américains, marocains, anglais… Ils font partie de l’association de sauvegarde du patrimoine et d’éducation populaire « Rempart ». Quinze jours par an, ils sont une dizaine à venir construire les terrasses sous la direction de Cristian Omelhier. Huit chantiers ont déjà eu lieu, il en reste trois pour finir la tranche des travaux en cours. Actuellement, cinquante terrasses ont été construites mais deux cents sont prévues.

La boucle passé-avenir…

Au début des travaux, précise Claudine Cormerais, il a fallu enlever beaucoup d’arbres, et c’est à cette occasion qu’une découverte étonnante a été faite : la citerne du château, cœur de l’ancien système hydraulique de la forteresse médiévale, alimentée directement, par siphonnage, par …les eaux du Cézallier ! Anthoine de Lauthon (dont le nom a donné Léotoing…) en frémirait ! Il fut en effet le premier, au XIè siècle, à avoir fait aménager une esplanade sur le piton rocheux pour y planter un lieu fortifié : la première terrasse, en quelque sorte ! Au XIVè siècle, les Dauphins d’Auvergne ont ensuite agrandi la forteresse pour lui donner sa forme définitive – en 1364, tout le monde a eu très peur car les anglais étaient à Brioude – puis le château est tombé en ruines à partir du XVIè siècle. Mais voici qu’aujourd’hui le pays renaît, emmené par l’énergie et l’optimisme de Claudine Cormerais et de Louise Thuaire, la secrétaire de l’association. Si vous en doutez, allez voir par vous-même !

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Le vieux château du XIVè voit désormais ses flancs millénaires se couvrir de terrasses du …XXIè

« Les Printemps de Léotoing » 2009 : 13-14 et 21 juin.

Le site des Amis de Léotoing :

http://www.creatifs-culturels-auvergne.com/


Hubert Brunel

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REGARD (N°5 : …sur nos voisins d’en face)


Regard sur nos voisins d’en face

Au-delà du plateau, par-dessus la vallée du Rhône, en pleine lumière ou dans le soleil d’un soir, ils sont tous là, nos voisins d’en face : d’un côté, le Mont-Blanc, la Meije, la Barre des Ecrins, le Ventoux… ; de l’autre, les Monts du Cantal et les Mont-Dore. Ce « Regard » un peu spécial vous propose de les découvrir du sommet du Mézenc (1754m) et du sommet du Testavoyre (massif du Meygal, 1435m). Peu de texte, mais de l’air, beaucoup d’air, pour notre fantastique petit bout de pays qui partage avec la Haute Ardèche l’un des plus beaux panoramas de France.

Du sommet du Mézenc…

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Le massif des Écrins. De gauche à droite : la Meije, 3983m, à seulement 168 km à vol d’oiseau, puis la Grande Ruine, 3765m, et la Barre des Écrins (4102m)

Le Mont-Blanc est à 234 km à vol d’oiseau.

Dans les brumes du soir, il semble ici flotter au-dessus du plateau.

On se retourne et …voilà Le Puy, Polignac, et, au fond, les Mont-Dore (Puy de Sancy,1886m).

Du sommet du Testavoyre…

Ambiance du soir sur la Meije et la Barre des Écrins.

Sur le Testavoyre, on peut se retourner aussi ! …et découvrir Le Puy et les Monts du Cantal (1855m).

Si vous connaissez le massif du Mont-Blanc, faites-vous plaisir ! La perspective que l’on en a du Testavoyre est meilleure que celle que l’on a du Mézenc.

Les bonus de Hubert Brunel : on vous avait promis plus de photos !

Du sommet du Mézenc

Le Mont-blanc est à gauche, le massif des Écrins au centre.

Le massif du Mont-blanc dans un après-midi bleuté.

Autre ambiance, ça dépend des jours.

Panorama de la Meije à la grande Tête de l’Obiou.

Les Mont-Dore (Auvergne), par-dessus la pente sommitale du Mézenc.

Du sommet du Testavoyre

Du Testavoyre, on voit bien le plateau qui s’étale devant les Alpes.

Saint-Agrève et la Grande Tête de l’Obiou.

Les Trois Becs, dans le Diois, par-dessus l’écharpe de brume de la vallée du Rhône.

Le massif du Mont blanc. Le hameau sur le plateau est le Mas de Tence.

Le soleil se couche sur le Testavoyre et sur les Alpes.

Étonnant, ce petit point brillant à gauche des Drus. C’est le reflet du soleil couchant dans la station des Grands Montets, au-dessus de Chamonix. Il a brillé une dizaine de minutes (le temps que le soleil passe son chemin). Remarquez aussi que seul le sommet de l’Aiguille du Midi est éclairé.

Comparaison des vues du Mézenc et du Testavoyre

Le massif des Écrins, du Mézenc. Ci-dessous, vu du Testavoyre :

Remarquez que, du Testavoyre, on est « décalé » et, du coup, la face nord de la Meije apparaît en entier. De plus,  l’Aiguille du Plat de la Selle apparaît nettement, alors que du Mézenc, elle est devant la Grande Ruine et ne se détache pas autant. Voir ci-dessous, le panorama, du Testavoyre.

Ci-dessous : pour le Mont-Blanc, la perspective différente, du Testavoyre, découvre l’Aiguille du Midi jusqu’à sa base, par exemple…

Remarquez que maintenant, du Mézenc, on ne voit que le haut de l’Aiguille du Midi :

Finissons au sommet du Testavoyre en regardant vers le Velay :

Le village de Queyrières. Honneur à Strada la vie d’ici : on voit aussi Sénéol. Au loin, par-delà le Velay, c’est l’Auvergne, avec les Mont Dore et, tout à droite, le Puy-de-Dôme.

Les plateaux du Velay. Au second plan, juste à gauche du pin, c’est Chapteuil.

6 Commentaire(s)

  1. Alain VALLA

    Bravo pour ces photos.
    La première des bonus n’est-elle pas une photo montage avec le village de St Agrève en premier plan?
    Merci pour la réponse

    Félicitations pour tout le magazine.

    25 mars 2009

  2. stradapost

    oui, il s’agit bien de Saint Agrève !
    et merci pour vos encouragements.

    25 mars 2009

  3. frédérique valour

    magnifiques pour ces vues magiques et féériques d’un paysage dont je ne me lasse jamais!!

    25 mars 2009

  4. Hubert Brunel

    Je réponds à Alain (premier message de cette liste) à propos de la photo de Saint Agrève : il s’agit bien d’une « vraie » photo sans montage. J’ai juste agrandi une partie de la photo originale, déjà prise avec un 200 mm (équivalent 300 mm). C’est l’effet du téléobjectif qui rapproche ainsi Saint Agrève et son arrière plan de montagnes. Le grand sommet, à gauche, doit être l’Obiou (la Grande Tête de l’Obiou, 2789 m, dans le Dévoluy), enfin je crois !
    Merci en tout cas d’avoir apprécié ces photos !
    Merci à Frédérique aussi !
    Bien cordialement,
    Hubert Brunel

    26 mars 2009

  5. PIPOU

    Je confirme que c’est bien l’obiou,dans le dévoluy…au pied duquel est entérré le célèbre rené demaison..Bravo pour les photos. A ce sujet , sur le site « enneigement plateau mézenc hiver 2008/2009″ un internaute te fait de la pub et conseille de mater tes photos sur le site de strada (page 19 ou 20 je crois)

    10 avril 2009

  6. Merci Pipou ! c’est bien de rappeler que René Desmaison est là, en face…
    En revanche, je me suis planté sur le nom d’un sommet du massif du Mont Blanc sur la photo où je les ai écrits. Je crois bien qu’on ne peut pas voir l’Aiguille Noire de Peuterey (ni la Blanche d’ailleurs ?) de chez nous ! C’est Michel, pro de la topographie qui m’a alerté. Je vais réparer ça !

    14 avril 2009

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