Fiscalement, sur la partie que vous donnez, vous pouvez bénéficier d’une réduction d’impôt égale à 66% ou 75% de votre don, selon la nature de l’activité de l’association.  » Pour une fois que l’état nous laisse choisir à qui on veut donner une partie de notre impôt, ce serait dommage de ne pas en profiter » Robert.

MAIF . Bernard GASPARIN , responsable de la délégation MAIF Haute loire, n’est pas salarié, il est délégué militant, donc bénévole : « nous avons une assurance vie responsable et solidaire, qui cofinance les actions d’une entreprise d’insertion de l’économie sociale et solidaire sociale. Depuis 2 ans, 25 % des intérêts du Livret Epargne Autrement est reversée à « Les Doigts Qui Rèvent » une association qui édite des livres pour enfants malvoyants et aveugles. Ces livres là coûtent très cher. Ils sont réalisés conjointement avec des psychologues pour réussir à évoquer des nauges, des grands arbres, des choses abstraites pour ceux qui ne voient pas. Plus nous aurons de sociétaires et plus nous pourrons financer des livres. «

François de Witt, Président de Finansol
 » D’une manière ou d’une autre, l’épargne solidaire représente un compromis entre une épargne et un don : l’épargnant solidaire renonce en effet à une partie de son espoir de gain au profit d’une ONG ou d’une entreprise solidaire au sens le plus large du terme. Par opposition aux sommes accumulées pour soi ou pour les siens, dans la perspective de la retraite ou de la transmission, épargner solidaire c’est aussi épargner pour les autres.  »

Marinette A la Caisse d épargne, dont l’écureuil est une référence d’épargne pour les français, les 9 plus gros salaires annuels varient entre 391 000 euros et 691 000 euros (www.sudce.com). C’est beaucoup, non ?

Rudolf Steiner, philosophe autrichien qui a travaillé dans différents champs avec une vision spiritualiste du monde, affirmait que « le moteur essentiel de l’activité économique c’est la fraternité ».

Jean Pierre Bideau, cofondateur de la NEF : « on ne crée jamais rien sans les autres»

Joëlle Andreys : Aujourd’hui, alors que n’avons jamais eu autant conscience que nous vivons tous en interdépendance sur la terre, la notion de fraternité devrait prendre plus de corps.