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COOP’ART explore les voies de la coopération et de l’entrepreneuriat

73 structures et personnes opérant dans le champ culturel se sont réunies en association, et chaque mois, de nouveaux membres les rejoignent. Rompant l’isolement des acteurs de du secteur culturel, ce groupe (dont STRADA fait partie) se réunit une fois par mois depuis un an dans les locaux du 6 boulevard de la république au Puy, mis à disposition par le Département. Il a pour projet la création d’une société coopérative d’intérêt collectif, une SCIC, du nom de Coop’Art, pour défendre, diffuser et faire vivre la richesse, la diversité du tissu culturel altiligérien. 

Compagnies artistiques de théâtre, de danse, groupes de musique, festivals, programmateurs, associations de développement culturel et d’enseignement, collectivités locales, entreprises, techniciens du spectacles, citoyens… les 73 sont tous décidés à mener ensemble des actions dans ce sens.

Jérémie Langlois, le coordinateur de l’association nous détaille le projet : 

Nous mettons progressivement en place plusieurs domaines d’activités :

  •  L’animation et la mise en réseau des acteurs de l’écosystème culturel. Ensemble, nous  souhaitons concevoir des projets collectifs. Par exemple, le jeudi 21 novembre , nous organisons une  première rencontre de programmateurs de la Région Auvergne Rhône Alpes avec les compagnies de théâtre, de danse et groupes de musique adhérents à Coop’art .
  •  La location de matériels scéniques professionnels, en s’appuyant sur le fonds de matériel de l’ex-structure Haute Loire Musique et Danse dont nous avons hérité la gestion.
  •  Nous proposons aussi des prestations de conseil, des services en administration, production, communication, diffusion… et des formations, toutes en lien plus ou moins étroits avec le champ culturel.

Rêver plus loin 

Dans la lignée des sociétés coopératives, le projet Coop’art veut contribuer aux enjeux d’une économie désireuse de replacer l’humain au centre de ses finalités. Il souhaite  concilier développement économique et utilité sociale, et produire du commun. 

Pour accompagner son développement, ses membres ont choisi de faire appel à l’incubateur Alter’Incub, dédié à l’innovation sociale. Ainsi, les acteurs culturels du projet Coop’Art espèrent bien faire émerger une entreprise sociale pérenne et créatrice d’emplois. Ils prouveront alors, si il en est encore besoin, que l’on peut allier secteur marchand et culture, tout en agissant de façon éthique.