Du 12 mai 2023 au 13 mai 2023

Salle socio-culturelle de Sanssac L'église

De 19:00 à 23:59

Le festival Buena Onda, promoteur de musiques locales et actuelles, revient en 2023 animer les plateaux du Velay ! Forte de la réussite de l’édition 2022 et conformément à l’esprit qui anime le collectif, l’équipe des bénévoles entend proposer une édition toujours plus ambitieuse et plus qualitative, tout en restant toujours aussi locale et conviviale ! Le festival se déroule dans la salle des fêtes de Sanssac L’Eglise, situé à 10 km de la ville du Puy En Velay. La salle, d’une jauge intérieure de 373 personnes, est idéalement entourée de grands espaces de verdure ainsi que d’installations ludiques et sportives. L’évènement se déroule sur 2 jours, il est programmé pour la 6ème édition les vendredi 12 et samedi 13 mai 2023. Fidèle à son esprit, le festival proposera en plus de deux soirées concert des animations à destination de tous tout au long de la journée du samedi.
Line Up :
Vendredi 12 mai 2023 :
18h30 – 19h30 : Apéro avec les sponsors et mécènes.
19h30 : Ouverture des portes au public
20h00 – 21h00 LEMOFIL
21h15 – 22h45 GENS BON BEUR
23h00 – 0030 LA PETITE VILLE
Samedi 13 mai 2023 :
19h00 – 20h00: GiGi Romeo DJ
20h00 – 21h30 : FREAKY FUCKING FUNK
22h00 – 23h30 : KUMBIA BORUKA
Les tarifs :
soirée du vendredi :15€
soirée du samedi :18€
PASS 2 jours : 25€
Préventes : en vente sur helloasso (https://www.helloasso.com/…/buena-onda-festival-6eme…)
Gratuit pour les – de 12 ans ½ Tarif pour les [12 – 16ans]
CAMPING (Sans eau, ni électricité) : GRATUIT
– Places de Parking suffisantes
– Possibilité pour les festivaliers de camper accès camions. –
Espace verdoyant et spacieux – Site disposant de toilettes
Toutes les infos sur notre site internet : https://buenaondafestival.fr
L’organisation du site
Après avoir accueilli plus de 1000 visiteurs en 2022 l’équipe souhaite proposer un accueil de qualité basé sur des objectifs a minima identiques. L’accueil sera réparti entre une zone intérieure (accueil des concerts en soirée) et une zone extérieure (animations, marché, concerts en journée). Afin de proposer un service le plus complet possible aux visiteurs, un espace camping est prévu. Cela permettra à tous, venus de loin ou non, de profiter pleinement du festival sans avoir à reprendre la route dans la soirée.
Le village Buena Onda sera organisé autour des pôles suivants :
Le parking : Un parking pour les bénévoles et artistes devant la salle, puis plusieurs parkings festivaliers.
Le camping : installé dans un pré communal et mis gratuitement à disposition des festivaliers.
Le marché artisanal accueille des stands d’artisans (location 10€ la parcelle de 3m*5m).
Village enfants et espace sportif : Animations et jeux pour petits et grands, tournoi sportif.
Espace Détente : Canapés et salons extérieurs sont prévus pour un moment de repos.
Village Gourmand : L’association propose un snack avec sandwich, et crêpes. Le village est complété par la présence de Food Trucks.
LEMOFIL : est un jeune rappeur de 23 ans basé à Paris. Il s’inspire de l’intensité du rap, des images de la poésie et de l’incarnation de la chanson française. Accompagné par le studio 22db et surtout par son beatmaker et pianiste Martin Vigne, il a sorti le 3 décembre son premier EP « Creatura ». Et c’est justement sur scène que Lémofil se révèle, se laissant totalement habiter par la musique de son pianiste et de sa violoncelliste Marion Gourvest. Il nous fait explorer le paradis d’une histoire d’amour et l’enfer de la rupture, le bonheur de communier avec ses amis et la douleur de vivre sans ceux qui sont partis. C’est justement en révélant ses sentiments les plus intimes qu’il parvient à toucher les autres âmes.
GENS BON BEUR: Six musiciens, d’univers différents. Un peu de Hip-Hop, de Reggae, de Rock, et une pointe d’Orient. Plus que de la musique, G2B c’est une ambiance, une énergie, un voyage, un échange… un spectacle détonnant ! Avec une solide assise rythmique qui groove et fait chalouper le public, deux guitaristes un tantinet latino et jazzy, une trompette qui ensoleille les titres et un chanteur charismatique, Gens Bon Beur sautille et soulève son peuple en lui apportant la profondeur des textes et le sourire de l’unité. Il y a du rock dedans, il y a l’Orient aussi, il y a du funk, du ska et du reggae, il y a du soleil, il y a l’Humanité… GENS BON BEUR relie les deux oreilles avec un large sourire !
LA PETITE VILLE : prend de l’ampleur et s’exporte peu à peu en France par ses clips, et ses concerts de plus en plus nombreux. « La Petite Ville explore » de nouveaux horizons, hors des sentiers battus, avec des textes et ambiances décalés. Mais si le groupe cherche à faire évoluer son rap, il n’oublie pas le but premier de cette musique : dénoncer.
FREAKY FUCKING FUNK : Fondé à Lyon, la capitale française de la funk, Freaky Fucking Funk est un groupe de 9 jeunes musiciens orientés vers le disco-funk et la néo-soul. Bercés entre le Rhône et la Haute-Loire, d’où ils tirent leurs principales sources d’inspirations, et réunis par leur amour du groove, ces jeunes talents sauront vous faire bouger sur un beat funky et pêchu. De leur amitié forte et solide découle une rythmique groovy, une énergie percutante et communicative. Embarquez avec Freaky Fucking Funk pour un voyage à travers des notes suaves, un rythme endiablé et une poésie passionnée, le tout lié par une harmonie humaine et musicale. Si vous aimez le triple groove, vous aimerez le triple F.
KUMBIA BORUKA : Kumbia Boruka est un groupe multiculturel basé à Lyon, en France, avec huit musiciens du Mexique, du Chili, d’Argentine et de France. Les racines du groupe se trouvent dans la ville de Monterrey, au nord du Mexique, où la cumbia est l’hymne du quartier et où est née la légende de la cumbia mexicaine, Celso Piña. Hernán Cortés, leader de Kumbia Boruka, a appris à jouer de l’accordéon auprès de ce grand maître et l’a accompagné lors de longues tournées internationales.
La musique du groupe reflète le son des rues mexicaines : cumbia classique mélangée à des influences reggae, dub et musique tropicale – des mélodies psychédéliques de guitare électrique, une vaste section rythmique comprenant du guacharaca et des congas, des arrangements de cuivres puissants et excitants et enfin le son brillant de l’accordéon. C’est Kumbia Boruka !
Le résultat est une nouvelle cumbia, hybride et pleine de puissance, des sons tropicaux intenses avec une énergie féroce qui embrasse les rythmes de l’Amérique latine.
Après le succès de leurs deux albums « La Vida se Vive » et « El Remedio » ainsi que plus de 400 concerts dans de nombreuses régions du continent européen pendant près de dix ans d’expérience, Kumbia Boruka sortira son troisième album intitulé « Fiesta en las Calles » en 2023.

Un événement proposé par Maxime BOYER

A découvrir

AQUARELLE EN PLEINE NATURE : 3 jours de création autour de Saint-Front

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Du 07 août 2026 au 09 août 2026

Activités

AQUARELLE EN PLEINE NATURE : 3 jours de création autour de Saint-Front

🎨 Stage aquarelle en plein air avec Laurent Berset : 3 jours pour respirer, créer, s’émerveiller

Et si vous preniez enfin le temps… de ralentir, d’observer, et de peindre la beauté des paysages de Haute-Loire ?

Cet été, Laurent Berset vous propose un stage d’aquarelle en extérieur, accessible à tous les niveaux, dans un cadre naturel inspirant autour de Saint-Front, à seulement 30 minutes du Puy-en-Velay.

Pendant 3 jours, vous apprendrez à capturer l’instant :
Croquis, carnet de voyage, composition, aquarelle, encre, ou contenu hybride.

Le programme :
8h : rendez-vous au point de départ
8h30 – 12h : croquis et aquarelle sur site
pique-nique sur place (repas à votre charge)
13h30 – 17h30 : reprise sur place ou changement de décor

Et si le temps se gâte : un atelier abrité permettra de continuer à créer.

À partir de 90€/jour (soit 270€ les 3 jours)
Minimum 8 personnes – sans pension complète

Prix pour l’accompagnement et l’enseignement, repas à votre charge. (Pique-nique 😉

📅 Dates au choix :
➡️ 4-5-6 juillet
➡️ 7-8-9 août

📞 Infos / inscriptions : 06 72 77 38 26
🌐 Plus d’infos : www.aquarelle-expedition.com

SAINT FRONT (43) De 08:00 à 17:30

Cochon charbon au fumoir

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Du 02 août 2026 au 23 août 2026

Expositions

Cochon charbon au fumoir

Le Fumoir est une sorte de cabinet de curiosités. Son initiateur, Bernard Turle, s’amuse à donner à voir des associations fertiles, graves ou drôles, parfois fumeuses. Des oeuvres éclectiques font. liens avec les histoires un peu foutraques du lieu (on ne spoile pas). Quant à l’installation.Cochon Charbon, elle joue avec les.variations.de.couleurs.(de peau).entre.sarcasme et facétie.

Programmée en off du festival d’Auzon, cette expo-installation temporaire vous livre une raison de plus d’aller faire un tour dans la cité médiévale du Brivadois cet été.

 


INTERVIEW

STRADA   Bernard Turle, vous avez ouvert une galerie à Auzon…

Bernard TURLE  Le Fumoir n’est pas une galerie permanente. Chaque année, le 1er dimanche d’août, l’association AuzonToujours organise Arts dans le village. Des artistes et artisans investissent les rues, les caves, les granges d’Auzon. Le Fumoir est l’un de ces espaces temporaires d’accueil de la culture. Il s’associe également à d’autres activités culturelles de la Petite Cité de Caractère. Par exemple, l’installation Cochon Charbon s’inscrit comme en « off » du festival d’Auzon 2026 (2 /22 août).

SA D’où vient le nom : Fumoir ?

BT C’est le terme employé dans les actes de propriété du lieu. Jusqu’à la fin du  XXe siècle, c’était un saloir et précédemment ç’avait été un fumoir. On y salait et fumait saucissons et jambons.

SA Le « Cochon » du titre de l’exposition a-t-il un lien avec cela ?

BT C’est l’un des liens, oui. Il en existe d’autres. J’aime les histoires que racontent les maisons. Or, dans ces murs vivait jadis une dame qui avait une truie, qu’elle promenait en laisse [sans rapport avec le Pornocratès de Félicien Rops !]. C’est en hommage à elle que l’une des premières expositions du Fumoir, Cochonailles, présentait de la charcuterie en laine, exécutée par Aiguilles et Pinceaux, un groupe d’Auzonaises qui, à leur manière, perpétuent une tradition d’activité liée au textile dans les campagnes d’antan : à Auzon, c’était plus spécialement la passementerie.

Et il y a un troisième lien : la Légende du Cochon d’Auzon. Au Moyen-Age, les Anglais assiégèrent la forteresse. Les habitants étaient affamés. Il ne restait plus qu’un cochon. Une bergère proposa de ne pas le tuer mais de l’engraisser avec ce qui restait comme maigre pitance. Ceci fait, on le laissa échapper. Le voyant débouler, rose et dodu, les Anglais s’exclamèrent : « Si leurs cochons sont si gras, c’est qu’ils ont de quoi tenir un long siège ! » Et ils décampèrent.

SA Hormis la rime, pourquoi associer charbon et cochon ?

BT Cette année, nous ouvrons la cave du Fumoir, doublant la surface d’exposition. Or, cette cave a, par le passé, servi de soute à charbon, il en restait des morceaux : ils sont exposés… L’une des histoires que racontent les maisons des environs, c’est celle des mines, dont la Taupe, entre Auzon et Sainte-Florine. Le thème du festival d’Auzon 2026 est « Couleurs, Mouvements… ». J’ai tout de suite pensé au noir du charbon. Le noir, pour certains, n’est pas une couleur, pour d’autres il les englobe toutes ; en Occident, il est plutôt négatif, ailleurs il peut être signe de puissance, positif. Le noir, comme thème, est d’une richesse infinie. J’aime la formule de Bachelard : ‘Le noir est le refuge de la couleur’. D’un point de vue artistique, la notion de ‘noir’ est inépuisable : le noir est une ‘couleur’ profonde comme la roche du promontoire sur lequel est posé notre village médiéval. Le noir est contour : à la Renaissance, il sert de fond à des portraits, fait contraste avec la peau rose des modèles européens.

SA Donc, cochon, charbon… que voit-on dans l’installation… ?

BT C’est une sorte de cabinet de curiosités… Des œuvres – et de simples ‘choses’ – éclectiques qui tournent autour de ‘Cochon Charbon’. La plasticienne Carla van der Werf, qui travaille sur le passé, la mémoire, la géologie… montre des fusains et des modelages de mineurs… L’Italien devenu arlésien Federico Dix, qui expose à Paris, Venise et Florence, montre des photos où le N/n/oir domine. En hommage aux immigrés italiens qui sont venus travailler dans les mines du coin, Odile Bat apporte des touches vives avec son interprétation en laine de la nourriture italienne. Nathalie Titeux a exécuté, en métal de récupération, un puits et, en picassiette, un cochon (elle a des antécédents célèbres : le cochon est très présent en art depuis longtemps… Rops, Koons…).

SA Vous avez expliqué d’où vient le cochon, d’où vient le charbon. Mais où se situe l’articulation entre les deux ?

BT Le noir et le rose sont deux facettes différentes d’une même réalité. N’ oublions pas les cochons noirs… les sangliers… Pour un festival que j’organisais dans le Midi, j’ai écrit le livret d’un spectacle intitulé Rose-Nègre sur l’épopée de la musique noire américaine, avec des musiques de Roland Seilhès. L’installation poursuit donc en quelque sorte un travail entamé plus tôt sur les variations des couleurs de peau. Les Indiens ne parlent pas de nous comme des Blancs, ils disent : Roses. Pour Cochon Charbon, l’articulation a jailli d’une image. Le mineur a été victime, on en a aussi fait un héros. On trouve dans les greniers des pays miniers de vieilles cartes postales en couleurs, éditées autrefois à l’occasion de la Sainte Barbe, patronne des mineurs. Ce sont manifestement des mannequins qui prennent la pose, le visage bien rose. Ces images contrastent fortement avec les représentations de mineurs entassés dans l’ascenseur ou pliés en deux, pioche à la main, couverts de poussières noires (sans parler des trieuses, souvent oubliées par l’histoire officielle des mines). Leurs visages m’ont fait penser au blackface, la tradition théâtrale qui voulait qu’un comédien blanc se grime en Noir. A sa manière, le mineur est un blackface. Et aussi esclave que le Noir de la colonisation. Voilà d’où vient le souhait d’associer cochon et charbon : on aurait pu choisir comme titre ‘la chair et le charbon’ ou ‘le rose et le noir’.

SA Le Fumoir a beau être un espace modeste et temporaire, il résonne d’associations multiples et fertiles…

BT Comme un cerveau, un univers contradictoire et mystérieux mais savamment organisé ! Et avec l’ouverture de la cave, il approche peut-être d’une vérité profonde : celle de l’esprit du lieu ? L’esprit d’Auzon ? »

 

AUZON (43) Galerie Le Fumoir