Du 21 juillet 2026 au 23 août 2026

LE CHAMBON SUR LIGNON (43) EAC les Roches - 77, route de Saint-Agrève

Et si vous veniez vous raffraîchir aux Roches ? Certes, l’été y est bien installé, mais la chaleur est beaucoup moins rude qu’ailleurs. Entre les expositions, les Cinémapéros, le parc ombragé et une baignade dans le Lignon à cinq minutes à pied, tous les ingrédients sont réunis pour une vraie parenthèse de vacances. Un peu de culture, un peu de nature, un peu de fraîcheur… il ne manque plus que Vous !

Les expositions Acier semé de Naomi Maury et Créatures d’Arlette et Marc Simon sont ouvertes du 21 juillet au 23 août du mardi au dimanche de 15h à 19h.

Les Cinémapéros commence ce mardi 21 juillet à 19h !

Le fil rouge que Clio Simon vous propose cette année est celui de la « contre-cartographie ». Si une carte relève de la fiction en figeant des écosystèmes en perpétuel mouvement (cours d’eau, montagnes, villes…)  La contre-cartographie, au contraire, cherche à rendre visible ce qui se meut et émeut : les usages, les mémoires, les attachements, les conflits, les récits, les êtres vivants qui composent un territoire.

Chacun des court-métrages de cette programmation réalise, à sa manière, une contre-cartographie qui déplace nos regards.
Au plaisir de vous accueillir aux Roches !
Arlette, Clio, Leïla et Marc SIMON

Naomi Maury, vue d’exposition « Acier semé », Eac Les Roches, 2026 © Blaise Adilon

Acier semé de Naomi Maury

commissaire de l’exposition : Leïla Simon

(…)

L’année dernière, l’exposition Le travail c’est la santé ! empruntait son titre à la chanson d’Henri Salvador. Derrière son apparente légèreté, la citation révélait toute l’ambivalence du travail : ce qui est censé nous construire peut aussi nous user. À travers les œuvres de Bertille Bak, il était question des formes d’exploitation qui traversent nos sociétés, mais aussi, et surtout des solidarités, des résistances et des imaginaires collectifs qui permettent d’y faire face.

Avec Acier semé, l’exposition de Naomi Maury prolonge cette réflexion en déplaçant nos regards. Si le travail demeure présent en filigrane — notamment à travers les récits de personnes dont les corps ont été transformés ou fragilisés par leur activité professionnelle — c’est désormais la question des normes corporelles qui vient alimenter les réflexions de l’artiste que nous avons invitée cet été.

 

Leïla Simon

https://www.eaclesroches.com/exposition-naomi-maury/

 

L’eau était là de Sophie Sherman et Némo Camus

Mardi 21 juillet à 19h

* Morraine de Camille Llobet, 12min

Deux guides de haute montagne crapahutent dans les moraines de la Mer de glace, célèbre glacier du massif du Mont-Blanc. L’image saisit leurs danses avec le vide, la verticalité et l’instabilité du sol. Le son matérialise ce milieu mouvant et imprévisible.

Deux guides de haute montagne crapahutent sans objectif précis dans les moraines de la Mer de Glace. Avant d’atteindre les parois rocheuses, les guides de haute montagne traversent ces gigantesques chapelets de collines instables, mouvantes et imprévisibles.

Cette recherche filmée tente de saisir la personnalité proprioceptive des deux protagonistes et de révéler le milieu à travers leurs gestes. Arpenter des pentes abruptes ou des arêtes étroites, dévaler des terrains instables au quotidien transforment le corps et s’impriment dans les articulations. Sarah et Laurent dansent avec le vide, la verticalité et l’instabilité du sol, à l’affût de ce qu’indique l’ensemble de leurs sensations.

Le son matérialise ce milieu mouvant : écoulements, craquements et écroulements habitent la vallée glaciaire devenue caisse de résonance.

* L’eau était là de Sophie Sherman et Némo Camus, 15min

💧 Programmé en partenariat avec SISMAE

Le marais du Wiels est né de ces aberrations urbaines qui parfois donnent lieu au miracle. Un projet de construction éventre littéralement un site au point de percer la nappe phréatique. Puis le projet est abandonné, l’eau est là et redonne naissance à un écosystème que désormais les habitants défendent bec et ongle.

 

Belle River de Samuel Matteau, Yannick Nolin et Guillaume Fournier

Mardi 28 juillet à 19h

 

* Belle River de Samuel MatteauYannick Nolin et Guillaume Fournier, 11min

💧 Programmé en partenariat avec SISMAE

Les crues printanières du Mississippi atteignent des niveaux records. En Louisiane,

les habitants de Pierre-Part se préparent au pire. À moins d’un revirement de situation inattendu, les autorités locales seront bientôt contraintes d’ouvrir les vannes du déversoir de Morganza, afin de préserver d’une inondation certaine les villes de La Nouvelle-Orléans et de Bâton-Rouge. Foi et résilience sont les deux meilleures armes dont ils disposent encore, devant l’incertitude.

 

* Le Fond de la Seine d’Ivan Argote, 16min

Que nous dirait La Seine si elle pouvait nous parler ? Se souvient-elle de tout ce dont nous avons rêvé, imaginé et dit à son sujet ? De ses passages lumineux, de ses recoins

sombres ? De tous les secrets déposés ? Des mots d’amour ? Des chagrins ?

Le Fond de la Seine nous parle à la première personne, nous dévoilant un portrait poétique d’un fleuve chargé de vie, de luminosité, d’histoires et d’espaces sombres. Ce portrait réalisé grâce à des images subaquatiques et des images de paysages, narré par une voix puissante et accompagné d’une bande son émouvante, se construit au fur et à mesure du film. Depuis sa source timide, origine de nombreux mythes paléolithiques, en passant par des recoins doux et cristallins qui lentement deviennent une puissante masse d’eaux, route industrielle, passage urbain et de pouvoir qui finit par se déverser dans l’océan en fusionnant coeur et âme avec toutes les masses d’eau sur terre.

Le Fond de la Seine nous parle d’une façon sensible, des sentiments et fantasmes que nous projetons envers ce fleuve que nous connaissons si bien et qui pourtant nous cache tant de choses.

 

Mardi 4 août à 19h

* The Messengers d’Ivan Argote, 30min

Gaby et Blaine sont deux jeunes américains à la conscience politique aiguisée. Ils déambulent dans deux villages historiques, l’un en Colombie (Mompox) et l’autre en Andalousie (Arcos de la Frontera). Une atmosphère foisonnante, faite de voix, de folklores, de paysages et d’architectures accompagne leur conversation. Colonisation et post-colonisation, tradition et modernité, influences culturelles… tout cela entre en friction et s’entremêle, créant un récit onirique dans lequel Gaby et Blaine semblent se perdre, ce qui nous renvoie à la fragilité de nos identités politiques et éthiques.

 

Attendre ou provoquer de Matthieu Quillet et Julie Romeuf

Mardi 11 août à 19h

* Attendre ou provoquer de Matthieu Quillet et Julie Romeuf, 16min

Lettre filmée à partir du texte « Chroniques du pied de biche – Quelques éclats de vie par effraction », témoignage subversif, offensif mais aussi autocritique sur une expérience de vie de 15 ans (et plus) en squats.

* Espacio Seguro d’Ivan Argote, 19min

« Iván Argote associe de façon conceptuelle deux villes auxquelles il est

personnellement lié : Bogota, où il est né et a grandi, et Paris, où il s’est formé en tant qu’artiste et où il réside. Il filme les inscriptions laissées sur les murs de son quartier par le collectif de femmes artistes Collages Féminicides. Au moyen de phrases courtes mais reconnaissables, elles soulignent l’omniprésence des violences faites aux femmes et des féminicides en France. En accompagnement de leurs collages, la voix de Diana Rodriguez Franco, la « Secretaria de la Mujer de Bogotá », la responsable du département Droit des femmes de la ville de Bogota, chargée de mettre en place des politiques de prévention de la violence domestique et d’aide aux victimes. Malgré la différence de langues, le film compose une grammaire commune qui souligne la gravité de la situation et le besoin d’agir immédiatement. »

Leonardo Bigazzi – FIDMarseille

 
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* ENTRÉE libre pour chaque évènement *

 

 

Un événement proposé par Espace d'art contemporain Les Roches

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AQUARELLE EN PLEINE NATURE : 3 jours de création autour de Saint-Front

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Du 07 août 2026 au 09 août 2026

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AQUARELLE EN PLEINE NATURE : 3 jours de création autour de Saint-Front

🎨 Stage aquarelle en plein air avec Laurent Berset : 3 jours pour respirer, créer, s’émerveiller

Et si vous preniez enfin le temps… de ralentir, d’observer, et de peindre la beauté des paysages de Haute-Loire ?

Cet été, Laurent Berset vous propose un stage d’aquarelle en extérieur, accessible à tous les niveaux, dans un cadre naturel inspirant autour de Saint-Front, à seulement 30 minutes du Puy-en-Velay.

Pendant 3 jours, vous apprendrez à capturer l’instant :
Croquis, carnet de voyage, composition, aquarelle, encre, ou contenu hybride.

Le programme :
8h : rendez-vous au point de départ
8h30 – 12h : croquis et aquarelle sur site
pique-nique sur place (repas à votre charge)
13h30 – 17h30 : reprise sur place ou changement de décor

Et si le temps se gâte : un atelier abrité permettra de continuer à créer.

À partir de 90€/jour (soit 270€ les 3 jours)
Minimum 8 personnes – sans pension complète

Prix pour l’accompagnement et l’enseignement, repas à votre charge. (Pique-nique 😉

📅 Dates au choix :
➡️ 4-5-6 juillet
➡️ 7-8-9 août

📞 Infos / inscriptions : 06 72 77 38 26
🌐 Plus d’infos : www.aquarelle-expedition.com

SAINT FRONT (43) De 08:00 à 17:30