La loi de finances rectificative du 23 décembre 2010 rétablit à 40 % le crédit d’impôt

applicable aux appareils domestiques de chauffage au bois à hautes performances

énergétiques et environnementales (poêles, inserts, cuisinières, chaudières)

quand ils remplacent un appareil ancien de même nature.

Quant aux particuliers qui équiperont, pour la première fois, leur logement d’un appareil de chauffage au bois, à condition que ce dernier réponde à ces mêmes critères, bénéficieront, eux, d’un crédit d’impôt de 25 %.

L’ objectifs est clair : augmenter le nombre de foyers qui se chauffent au bois –  9 millions en 2020 contre 6 millions en 2009  – pour une consommation de combustible égale.

Avec des appareils aux rendements de plus en plus élevés, il s’agit d’inciter les particuliers à opter pour des appareils modernes, de plus en plus performants.