Regard sur nos voisins d’en face

Au-delà du plateau, par-dessus la vallée du Rhône, en pleine lumière ou dans le soleil d’un soir, ils sont tous là, nos voisins d’en face : d’un côté, le Mont-Blanc, la Meije, la Barre des Ecrins, le Ventoux… ; de l’autre, les Monts du Cantal et les Mont-Dore. Ce « Regard » un peu spécial vous propose de les découvrir du sommet du Mézenc (1754m) et du sommet du Testavoyre (massif du Meygal, 1435m). Peu de texte, mais de l’air, beaucoup d’air, pour notre fantastique petit bout de pays qui partage avec la Haute Ardèche l’un des plus beaux panoramas de France.

Du sommet du Mézenc…

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Le massif des Écrins. De gauche à droite : la Meije, 3983m, à seulement 168 km à vol d’oiseau, puis la Grande Ruine, 3765m, et la Barre des Écrins (4102m)

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Le Mont-Blanc est à 234 km à vol d’oiseau.

Dans les brumes du soir, il semble ici flotter au-dessus du plateau.

On se retourne et …voilà Le Puy, Polignac, et, au fond, les Mont-Dore (Puy de Sancy,1886m).

Du sommet du Testavoyre…

Ambiance du soir sur la Meije et la Barre des Écrins.

Sur le Testavoyre, on peut se retourner aussi ! …et découvrir Le Puy et les Monts du Cantal (1855m).

Si vous connaissez le massif du Mont-Blanc, faites-vous plaisir ! La perspective que l’on en a du Testavoyre est meilleure que celle que l’on a du Mézenc.

Les bonus de Hubert Brunel : on vous avait promis plus de photos !

Du sommet du Mézenc

Le Mont-blanc est à gauche, le massif des Écrins au centre.

Le massif du Mont-blanc dans un après-midi bleuté.

Autre ambiance, ça dépend des jours.

Panorama de la Meije à la grande Tête de l’Obiou.

Les Mont-Dore (Auvergne), par-dessus la pente sommitale du Mézenc.

Du sommet du Testavoyre

Du Testavoyre, on voit bien le plateau qui s’étale devant les Alpes.

Saint-Agrève et la Grande Tête de l’Obiou.

Les Trois Becs, dans le Diois, par-dessus l’écharpe de brume de la vallée du Rhône.

Le massif du Mont blanc. Le hameau sur le plateau est le Mas de Tence.

Le soleil se couche sur le Testavoyre et sur les Alpes.

Étonnant, ce petit point brillant à gauche des Drus. C’est le reflet du soleil couchant dans la station des Grands Montets, au-dessus de Chamonix. Il a brillé une dizaine de minutes (le temps que le soleil passe son chemin). Remarquez aussi que seul le sommet de l’Aiguille du Midi est éclairé.

Comparaison des vues du Mézenc et du Testavoyre

Le massif des Écrins, du Mézenc. Ci-dessous, vu du Testavoyre :

Remarquez que, du Testavoyre, on est « décalé » et, du coup, la face nord de la Meije apparaît en entier. De plus,  l’Aiguille du Plat de la Selle apparaît nettement, alors que du Mézenc, elle est devant la Grande Ruine et ne se détache pas autant. Voir ci-dessous, le panorama, du Testavoyre.

Ci-dessous : pour le Mont-Blanc, la perspective différente, du Testavoyre, découvre l’Aiguille du Midi jusqu’à sa base, par exemple…

Remarquez que maintenant, du Mézenc, on ne voit que le haut de l’Aiguille du Midi :

Finissons au sommet du Testavoyre en regardant vers le Velay :

Le village de Queyrières. Honneur à Strada la vie d’ici : on voit aussi Sénéol. Au loin, par-delà le Velay, c’est l’Auvergne, avec les Mont Dore et, tout à droite, le Puy-de-Dôme.

Les plateaux du Velay. Au second plan, juste à gauche du pin, c’est Chapteuil.