Sans être un moine zen, on peut méditer partout, dans les transports en commun, au bureau, pendant une réunion… en 3 points.

1 – Prendre conscience de son corps : pas besoin d’avoir le coussin et de savoir faire la position du lotus. Assis sur une chaise, vous rapprochez vos fesses du bord, et vous redressez la colonne vertébrale. En rentrant un tout petit peu le menton on aligne même ses cervicales. Sentez vos épaules qui se baissent, vos pieds bien posés sur le sol, vous pouvez fermer les yeux, ou les laisser entrouverts, dans le flou.

2 – Prendre conscience de sa respiration. Relâchez votre ventre et laissez le flux de votre inspiration et de votre expiration suivre tranquillement son chemin en vous, jusque sous le nombril. Observez votre respiration. Ralentissez-la, tranquillement, en douceur.

3 – Stopper les pensées. Surtout oubliez ce troisième point, c’est une blague ! On n’a jamais réussi à stopper ses pensées en essayant de le faire.

En fait, vous n’avez pas à « stopper les pensées » : en vous vous focalisant sur votre respiration, elles se calment d’elles-mêmes, se raréfient. Elles sont comme de légers nuages, aux contours indéfinis, qui traverseraient au loin dans un ciel pur. Elles ne vous envahissent pas, elles ne font que passer… et vous, vous êtes dans votre respiration, tranquille. Et ça, c’est déjà de la méditation.

Astuce : utilisez un minuteur de cuisine pour vous aider dans votre progression : donnez vous 5 minutes, puis 10, 15… En plus de vous encourager à « tenir » le temps imparti, vous ne raterez ni le départ à l’école des enfants, ni l’heure de vous rendre au travail.