Distinguer ce qui dépend de moi de ce qui ne dépend pas de moi…

Vous êtes-vous déjà empêché de dormir à essayer de résoudre un problème insoluble ? Souvent, au matin, le sujet a quelque peu perdu de son importance. Alors ça vaut pt’être la peine de faire le tri avant d’aller se coucher. 

On s’inquiète par exemple pour l’avenir de nos enfants… on voudrait sécuriser le parcours de nos petits… stopper la pollution de la planète… règler le problème de la faim dans le monde… hum hum… si on s’occupait simplement de ce qui nous regarde ? Je veux dire par là – qu’au lieu de s’empêcher de dormir pour les uns, de se faire mal au dos pour d’autres – décidons d’agir sur ce qui dépend de nous. 

Par exemple : ne pas s’en prendre à Robert si la voiture n’a toujours pas de pneus neige, mais l’emmener soi-même chez le garagiste. Ne pas s’immiscer dans la vie de notre enfant, mais prendre le temps de partager avec lui un bon moment, plein, de ceux qui font vivre la relation. Et au lieu de se prendre la tête sur le manque de solidarité de notre époque, participer aux collectes de la banque alimentaire ou devenir bénévole aux Restos du coeur.  La nouvelle de Pierre Petit en page 42 illustre comment on peut agir à notre niveau pour recréer du lien, et faire naitre de la bonne humeur ! 

Distinguer ce qui dépend de moi de ce qui ne dépend pas de moi, je ne l’ai pas inventé, c’est Epictète qui donnait cette clef du bien vivre au premier siècle de notre ère. Comme quoi dans la Grèce antique ils avait déjà du mal à dormir à cause de problèmes qui n’étaient pas les leurs.

Pendant que j’y suis, pour bien illustrer le thème de cet édito, je vous invite à offrir des LIBRI et des abonnements au magazine : du positif et plein de pistes de bien vivre à partager. Voilà qui participera à la vie de STRADA : sa longévité dépend de moi, de nous (les rédacteurs), mais STRADA vit surtout grâce à vous ! 

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