style= »display:inline-block;width:336px;height:280px »
data-ad-client= »ca-pub-8172709442629630″
data-ad-slot= »9729293379″>

 

 

 

 

 

Capture d’écran 2014-06-18 à 14.06.38

Une tique

Aux beaux jours on passe du temps dans la nature, on se promène en forêt, et on s’habille  plus léger, jambes nues et bras nus. Pas forcément une bonne idée. Il n’est pas dans le genre de Strada que de crier au loup pour attirer plus de lecteurs, mais comme plusieurs personnes de notre entourage ont été atteintes par la maladie de Lyme transmise par des tiques, on vous met en garde.
Une toute petite bête de rien du tout, une tique, peut nous rendre la vie impossible, si et seulement si :
1- elle est infectée par une borelliose
2 – elle décide de venir nous piquer
3 – on ne se rend pas compte de sa morsure.

La maladie de Lyme est une vraie plaie.
Elle est très difficile à diagnostiquer parce que les symptômes qui en découlent sont multiples et qu’ils évoluent dans le temps en complications graves mais  très diverses, brouillant les pistes. Il faut également savoir qu’il existe une cinquantaine d’agents pathogènes de la famille de la Borelle, alors que la prise de sang pour savoir si l’on est porteur de la maladie est en général axée sur la détection d’un seul agent. D’où des erreurs ou des retards de diagnostics qui laissent le temps à la maladie de s’installer. Même traitée par antibiotiques, cette maladie peut réapparaître sous forme chronique.

Comment s’en protéger ?
C’est très simple. Quand on se rend en forêt on porte des vêtements longs et des chaussures fermées. Pour les peaux à tiques, certains recommandent de s’enduire d’un répulsif à base de lavande, de géranium ou de l’huile d’arnica. La morsure est indolore, donc, au retour d’une balade en forêt on s’examine sous toutes les coutures (vêtements et corps). Si vous trouvez une tique accrochée à votre peau, il faut l’enlever immédiatement mais pas n’importe comment. Utilisez un tire-tique à tourner dans le sens contraire des aiguilles d’une montre et veillez à ne pas laisser de crochets sous la peau. Si vous observez des points rouges, des petits boutons, une auréole, ou un érythème suspect : consultez. Et cela même si vous ne vous êtes pas rendu compte avoir été mordu.

« Je n’étais plus capable de rien faire » témoigne Christine, qui a passé une longue année à se remettre d’une maladie de Lyme. «Une fatigue immense, la perte d’efficience de nerfs sensitifs, des douleurs musculaires et articulaires, à ne pas pouvoir porter à mes lèvres la tasse de café du matin… « raconte Jean-Patrick Bonnardel. Bien qu’il ait été mordu deux fois avec aggravations des symptômes et malgré un diagnostic négatif, on peut dire qu’il a de la chance. Jean-Patrick est pharmacien, phytoaromathérapeute et homéopathe, et il s’intéresse justement aux vertus anti-infectieuses de l’argent colloïdal. Dans son laboratoire – Phytoplant à Saint Maurice de Lignon – il expérimente une automédication adaptée à sa constitution. « Je vais bien mieux ! j’ai même écrit un livre sur l’argent colloïdal, une alternative naturelle aux antibiotiques «. + d’infos www.phytoplant.com

En juin, il participe à un rassemblement de chercheurs sur les maladies vectorielles à Tiques, organisée par l’association Lyme sans frontières, une association qui se bat pour faire connaitre et reconnaitre la maladie de Lyme dont les porteurs ne sont pas toujours pris au sérieux par le corps médical, et particulièrement en France. De plus, il semblerait que de nombreuses maladies dites orphelines comme la sclérose en plaque, les myopathies, les fibromyalgies et les discopathies pourraient être des anciennes maladies de Lyme non diagnostiquées.

Plus d’info :
www.associationlymesansfrontieres.com

IMG_8617

Jean-Patrick Bonnardel
www.phytoplant.com

 

A lire :

L’argent colloïdal Alternative naturelle aux antibiotiques
de Jean-Patrick Bonnardel – Editions Dangles

IMG_4680

de Jean-Patrick Bonnardel – Editions Dangles

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Maladie de Lyme : Mon parcours pour retrouver la santé
de Judith Albertat aux editions Thierry Soloccar

maladie de lyme._

de Judith Albertat aux editions Thierry Soloccar