Le miel est consommé depuis fort fort longtemps et fut pendant fort longtemps la seule source de sucre. Il est synonyme de plaisir et de douceur.

Et si on succombait à la tentation ? Pour lire la suite de l’article, cliquer sur les trois points suivants

La fabrication du miel, d’abord une histoire d’amour

A l’origine du miel : une collaboration étroite entre le monde végétal et le monde animal. La fleur utilise l’abeille pour être fécondée et en retour elle offre du nectar à la butineuse. Celle-ci va transformer le liquide sucré par des transformations chimiques successives et par une déshydratation progressive. Puis l’homme – quelque peu opportuniste, n’est ce pas – va prélever le miel dans la ruche.

Le miel altiligérien, un produit de qualité, récolté par des passionnés.

La prédominance de l’élevage sur les grandes cultures, grandes consommatrices de pesticides, l’altitude moyenne élevée du territoire et une grande diversité floristique permettent aux 650 possesseurs de ruches et à la vingtaine de professionnels de Haute -Loire d’obtenir une production d’une grande variété et d’une excellente qualité organoleptique*.

Du bon sucre… plein de vertus !

Le miel est un bon reconstituant cardiaque et sanguin. Riche en phosphore, calcium et fer, le miel favorise la croissance et fortifie le squelette. Il est également fébrifuge, diurétique, digestif et légèrement laxatif. A ses propriétés générales, le miel possède celles de la fleur dominante dont il provient. Par exemple le Serpolet est stomachique, expectorant, son miel sera bénéfique en cas d’infection des voix respiratoires. D’autre part cicatrisant et antibiotique, le miel fut longtemps utilisé par voie externe sur les plaies et en particulier lors des deux guerres mondiales et il y a même des personnes qui en font des masques de beauté.

Donc cet hiver, on substitue le sucre blanc, plus calorique, par du bon miel de montagne de chez nous et on se fait du bien en se faisant plaisir !

MLD

* organoleptique  Qui a trait à la qualité gustative (saveur, goût, odeur)

Témoignages

Renée : le miel, j’en mange tous les jours ! Le matin sur du pain et le soir avec la tisane. Et quand je suis enrhumée, je me fais un grog.

Michèle : Les abeilles sont les premières victimes de la baisse de la biodiversité et ca m’inquiète. On devrait tous, en plus de nos jardins, fleurir nos fenêtres et balcons pour leur offrir de quoi butiner du printemps jusqu’à l’automne.

Miel bio ou pas bio?

Tous les professionnels ne sont pas d’accord sur la question. Robert Coudert, Président du Syndicat des apiculteurs affirme que « concernant le miel, le label bio n’a pas de sens ». Par contre l’appellation « miel de montagne » est pour beaucoup LE critère de grande qualité.